Déjà trente minutes que le cours de mathématiques a commencé et je n'arrive toujours pas à me concentré.
Pourtant, je suis a mon habitude un excellent élève, mais voilà... cela fait trois semaines que je n'ai pas eu à vendre mon corps et l'argent commence sérieusement à manquer.
Je ne veux pas recommencer... mais ai-je vraiment le choix ?
Je ne vis que de ça... Si j'arrête... que va-t-il advenire de moi ?
Une larme coule le long de ma joue... Mais personne dans la classe ni prête attention.
C'est d'autant mieux ainsi... Je n'ai pas besoin de leurs fausses compations ou réconfort hypocrite.
Malgré moi, les larmes s'enchaîne...
J'enfouis donc mon visage dans mes bras et essaye du mieux que je peux de me calmé, avant d'attiré l'attention sur moi.
- M.Atsuaki ! crie mon professeur.
Je relève la tête en sursaut.
- Mon cour vous ennuirait-il ? Dit il juste devant ma table, un bouquin d'algèbre dans la main gauche.
Moi qui ne voulait pas attiré l'attention...
- Non monsieur, pas du tout.
- Alors, expliquez moi, pourquoi je vous trouve endormi sur votre table ?
... c'est raté.
- Je ne dormais pas monsieur, je vous assure.
- Donc, je suis aveugle, selon vous ? Retorque t-il exaspéré, persuadé d'avoir raison.
- Non monsieur... mais j'insiste, je ne dormais pas.
- Carnet ! Crie t-il en me regardant avec mépris.
- Mais monsieur je...
- CARNET ! Renchéri-t-il de sa voix rauque.
Je dois me résigner à le lui donner... il ne veut rien entendre.
- Restez à la fin du cours, ajoute t-il sans attendre de réponse de ma part.
Il ne manquait plus que cela.
La sonnerie retentit. Les élèves quittent la salle les uns après les autres dans un bouquant pas possible.
- Hey, bonne chance Atsuaki, me dit un camarade de classe en se moquant de moi.
Quel idiot celui-ci. Je déteste tous ces fils de bonne famille qui pensent pouvoir tout avoir grâce à l'argent de papa...
La salle finit de se vidé et je me retrouve seul avec cet homme qui à l'air de prendre plaisir à m'enfoncé la tête sous l'eau.
Un peu nerveux, je quitte ma chaise et me dirige vers le bureau de celui qui à décidé de resté sourd à tout mes dires.
- Bien. Je vous repose une dernière fois la question, pourquoi dormiez vous ?
Quoi que je dis, il ne me croira pas. Je ne peux lui dire la vérité...
- J'étais... fatigué, pardonnez moi monsieur. J'ai eu beaucoup de problèmes d'ordres familial ces derniers temps et je ne dors pas très bien. Je vous promets que cela ne se reproduira plus jamais.
- Comprenez que je ne peux pas fermer les yeux là-dessus. Par conséquent, vous serez collé toute la semaine prochaine.
- Oh non monsieur s'il vous plaît !
- Je vous demande pardon ?!
- Ne me collez pas ! Je... cela sera inscrit sur mon dossier scolaire !
- Il fallait mieux réfléchir M.Atsuaki. C'est trop tard.
Je me met de nouveau à pleurer.
- Jeune homme, ne vous mettez pas dans des états pareils voyons.
- Mais je... je ne pourrai jamais intégrer une bonne FAC avec un mauvais dossier.
- Mais, ce n'est qu'une petite semaine.
- Justement... c'est déjà trop pour moi... s'il vous plaît.
- Haem...je... et bien... c'est d'accord.
Je lui souris comme jamais je n'avais souris à aucun professeur. Ni même à personne au sein de cette établissement.
- Merci monsieur !
- MAIS !
Il me tend un poli d'exercice (recto/verso).
- Pour demain Atsuaki. Je ne vous mets ni avertissement, ni colle et que cela reste entre nous. Je ne veux plus jamais que cela se reproduise, est-ce bien clair ?!
- Oui monsieur, parfaitement clair !
- Bien, vous pouvez disposer.
- Merci, merci encore, au revoir.
Pour demain ! Avec ce qui m'attend... la nuit promet d'être horriblement longue et courte à la fois.
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Enfin terminé !
Ces exercices étaient vraiment compliqués.
Je ne pensais pas avoir tant de mal à les faires. Il n'a vraiment pas était lest sur la difficulté.
20h30... je dois me préparer.
Oui, j'y retourne. Je n'ai pas d'autre solution.
J'entres dans ma petite salle de bain et me regarde dans le miroir.
Mes vêtements, désormé sur le sol, je regarde une dernière fois ma peau dorée, avant qu'elle ne se retrouve emplis de tâches violettes.
J'entres dans la douche et laisse le luiquide chaud coulé sur toute la surface de mon corps. C'est tellement agréable que j'en soupire de bien être. Rare son les moments ou je me sens aussi bien. Je voudrais ne jamais quitté cette eau si protectrice.
Je saisis le shanpooing et caresse mon crâne afin de sublimé ma longue cheveulure châtain, décoré de meches blondes.
Le gel de douche dans les mains, je savones délicatement mon corps frêle.
Mes minces cuisses... mon torse finement musclé et sa peau si laiteuse, mes larges épaules, mes bras... mes fesses... ma virilité...
Ma peau sens la vanille. J'ai toujours particulièrement aimé cette arôme.
Je rince toute cette mousse qui me recouvre et me force malheureusement à mettre fin à ce moment de pleinitude.
Je me sèches pour ne pas attrappé froid et enfile vite un sous vêtement propre.
A nouveau devant mon miroir, je lisse mes cheveux, d'une longueur assé importante et commence à me maquillé.
Un peu de far à paupière violet suivis d'un trait d'iliner sur les yeux, accompagné de khôle en dessous de chaque oeil et du gloss transparent sur les lèvres pour une bouche sensuel.
J'ai toujours eu une apparence très androgyne. C'est d'ailleurs se qui plait à mes clients. Il aime mon physique troublant et éfféminé. Certain en joue même beaucoup...
J'enfiles comme à mon habitude une tenu extravagente, mange un petit quelque chose et me dépêche de sortir pour me rendre chez un client que je connais plutôt bien.
C'est un habitué, il ne supporte pas les retards.
- Te voilà enfin. Je commençais à m'impatienter, dit il sèchement en m'ouvrant la porte.
M.Sagawa est un riche entrepreneur de quarante-huit ans aux phantasmes plus que douteux, pourtant très discret sur sa vie personnelle.
C'est même la première fois que je viens chez lui. Habituellement, il préfère faire cela dans un Love Hotel mais sa femme étant à l'étrangé, il en a profité pour m'invité dans sa villa de Shinjuku.
Il me fait signe d'entrée mais je n'accorde aucune satisfaction à sa demande en restant silencieusement sur la pas de la porte.
Il devine très vite, le pourquoi, de mon refus et me dit d'une voix saillante :
- Ah je vois... l'argent.
Il sort de sa chemise une petite envellope blanche avec mon prénom dessus et me la donne, en attendant ma réaction. Je ne prend pas la peine de vérifié son contenue éyant l'habitude d'avoir à faire à lui.
Mon argent en poche, j'entre dans sa deumeure. Est il vraiment utile de préciser que je suis ébloui par la beauté des lieux ?
- Installe-toi confortablement, j'arrive tout de suite.
Je ne me fais pas prier et me pose sur un sôfa en cuir noir des plus confortable.
Je ne serais décrire la beauté de cet endroit. Tout est tout simplement splendide !
Cela fait déjà quelques minutes qu'il est partit, je commence à trouvé le temps long. Plus vite ce sera fait, plus vite je pourrais m'en aller.
Que peut il bien fabriqué ?
- Me revoilà, j'espère n'avoir pas été trop long.
- Oh, non pas du tout, mentis-je avec un petit sourire forcé.
- Tant mieux. J'ai une petite surprise pour toi, me dit-il en me tendant un grand paquet cadeau blanc, joliment décoré d'un rubanx rouge.
Je l'ouvre et y trouve à l'intérieur une espèce de costume de Geisha, orange vif et rouge sang.
Je pose sur lui un regard rempli d'incompréhension et attend une explication.
- Je voudrai que tu portes ce vêtement et que bien sûr... tu me laisse te le retirer, m'explique-t-il avec un regard pervers, qui me fait presque peur.
- Je...euh...déglutis-je.
Voyant son regard noir appuiyé sur moi, je n'ai pas d'autre choix que d'accépté.
- D'accord...
- Bien. La salle de bain se trouve au bout du couloir, à gauche, dépêche toi.
Je me rend jusqu'à cette fameuse salle de bain et suis choqué lorsque je me retrouve à l'intérieur.
Mais quel salle de bain ! C'est la première fois de ma vie que j'en vois une aussi grande et belle. Tout y est, jacuzzi, sauna etc.
Mon appartement paraît minuscule en comparaison.
Je repose les yeux sur ce costume immonde et me force à le mettre. Je retourne très vite le voir mais ne le trouve plus dans la salle de séjour.
- Je suis dans la chambre ! crie t-il d'une pièce toute proche de celle-ci.
Je m'approches de la porte qui se trouve non loin face à moi et l'ouvre doucement.
C'est ainsi que je le trouve étendu nu sur cet immence lit pour deux personnes.
Se qu'il peut être repoussant... aussi maigre qu'une jeune fille malade d'anoréxie... aussi laid qu'un homme éyant eu un accident qui les défiguré à vie.
La chambre, elle, est somptueuse au contraire. De grandes fenêtres avec vu sur la piscine du jardin qui se trouve être des plus que magnifique. Des lumières tamisé, un mini bar et des meubles de toute beauté...
Le rêve quoi !
Peut être aurais je apprécié tout cela si je mettais trouvé dans une situation autres que celle-ci...
- Tu es vraiment belle, me dit il en me voyant traversé la porte. Approche... ajoute t-il en tapotant sur ses hanches.
J'avances lentement vers le lit et me mets à califourchon sur lui, en constatant avec horreur l'effet que mon corps lui à procuré.
- Tu m'excite, me dit-il d'une voix qui se veux sensuel.
En dessous de ce costume, je suis entièrement nu. Alors qu'il se met à me le retirer, une certaine gêne s'empare de moi.
- Timide maintenant ? dit il en se moquant légèrement de moi.
- Non... répondis-je aussi rouge que le rouge du vêtement.
J'ai tout simplement honte de moi...
Je n'ai vraiment aucune dignité...
- Ne t'inquiète pas, ça ne fait que m'exciter davantage.
Il m'attrape par la taille et me positionne à quatre pattes.
L'acte en lui-même est tellement humiliant mais en cette position il l'est davantage.
Il prend soin de se mettre un préservatif et me dit :
- Tu vas aimer ça ma chérie.
Il commence à me pénétrer sans aucune douceur.
- Tu aimes ?
Non...
- Oui, j'aime ça, répondis-je honteux de moi-même.
- Je n'entends rien pourtant...
Il commence ses séries de vas et viens et je me vois obligé de simuler du plaisir.
- Han, haaan, hum, encore, oui, plus fort...
Je me dégoûte.
Une fois l'orgasme atteint, il s'écroule à côté de moi et s'endort.
Je remets mes propres vêtements et pars de cet endroit sordide.
Mes larmes ne veulent pas cesser de couler...
Je n'en peux plus de cette vie !
Le prochain sera-t-il pire... ?